Le rose n’est pas un luxe, ni une excuse. De nos jours, être une femme coûte cher. La taxe rose, c’est une inégalité économique vécue notamment par les femmes menstruées. On remarque une grande différence de prix pour les produits d’hygiène masculins et féminins. Les menstruations ne sont pas un choix. Les jeunes filles, dès la puberté, commencent à utiliser des produits d’hygiène pour éviter les infections et l’inconfort lors de l’écoulement menstruel. C’est naturel, ce n’est pas dégoûtant, mais encore tabou en 2026. La taxe rose n’est pas la taxe tampon, ce sont deux sujets bien différents.
Bref, quand un rasoir bleu ou vert coûte moins cher qu’un rasoir rose on appelle ça la taxe rose. Quand le coût d’une coupe de cheveux pour un homme est moins élevé que pour une femme, c’est de la discrimination économique. C’est du marketing genré, de basse qualité, et il s’agit de la taxe rose. Cela fait des années que des groupes de défense des femmes, Projet Montréal ainsi des consommateurs dénoncent cette injustice qui est complètement sexiste.
La taxe rose n’est pas une taxe officielle prélevée par l’État. Toutefois, le gouvernement fédéral agit actuellement pour celles qui en auront le plus besoin dans le futur et c’est de vous les jeunes dont on parle ici. Bref, comparez les produits, dénoncez les coûts élevés ou bien boycottez certains objets coûteux pour défendre vos droits les plus fondamentaux.
Finalement, la taxe rose, c’est à vous (les jeunes) de l’abolir, car elle pénalise les Québécoises depuis des décennies. Bien plus encore, elle frappe toutes les femmes du monde entier, alors à vous de jouer!
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