Tout d’abord, je dois dire qu’être immigré est un défi énorme pour toute famille ou personne. C’est un défi pour lequel nous devons être très forts mentalement, car nous sommes confrontés à des situations totalement nouvelles, telles que la langue, les coutumes, les traditions, etc. Mais comme je l’ai toujours dit, nous avons tous deux options pour relever ces défis.
Numéro 1 : Les voir avec une vision opaque, sombre et inatteignable, en commençant par mettre en évidence tous les problèmes auxquels nous ne sommes pas habitués et qui rendent notre adaptation un peu difficile.
Numéro 2 : Les voir d’une manière réelle, réalisable et POSITIVE, en sachant que, quelle que soit la raison pour laquelle nous avons émigré, il y a en nous cette capacité d’explorer et de nous adapter à n’importe quelle circonstance. Et c’est là que nous commençons à réaliser que notre voyage comporte de nombreux aspects positifs.
C’est avec cet enthousiasme et ce désir d’apprendre à s’adapter que nous réalisons la grande OPPORTUNITÉ que nous offre l’immigration, l’OPPORTUNITÉ de rencontrer de nouveaux amis, de nouvelles langues, de nouvelles perspectives sur la vie et, en général, une culture nouvelle et différente.
C’est ce que j’appelle « l’immigration positive », une migration qui est prête à aller au-delà de la moyenne et qui est désireuse d’APPRENDRE ET DE S’ADAPTER à sa nouvelle réalité.
C’est dans cet esprit que nous avons profité de la gentillesse, de l’hospitalité et de la compréhension du Québec pour nous rapprocher de cette merveilleuse société.
Je tiens également à souligner que le rôle que les Québécois et Québécoises jouent en notre faveur est de la plus haute importance, car le fait qu’ils nous accueillent avec un sourire de bienvenue, qu’ils soient patients lorsque nous communiquons dans leur langue, qu’ils nous comprennent lorsque nous ne comprenons pas et qu’ils nous acceptent avec nos capacités imparfaites, mérite qu’on leur dise : MERCI BEAUCOUP de nous avoir permis de faire partie de cette société.

