La période des Fêtes rime avec festivités… mais aussi avec responsabilité. Impossible de passer sous silence les risques liés à la conduite après avoir consommé.
Saviez-vous que le Code criminel prévoit plusieurs infractions concernant l’alcool et les drogues au volant? Et cela ne se limite pas à la voiture : bateau à moteur, motocyclette, train, avion, VTT, motoneige… même un vélo électrique!
Lorsqu’on boit, on ne conduit pas! Vous l’avez entendu mille fois, mais voici ce qu’il faut retenir :
- Vous êtes en infraction criminelle si votre taux d’alcool atteint 80 mg/100 ml de sang (0,08) ou plus.
- Mais attention! Même avec un taux inférieur à 0,08, vous pouvez être arrêté et accusé si votre capacité de conduire est affaiblie.
Le nombre de consommations n’est jamais un critère fiable. Dès la première consommation, des facteurs comme la fatigue, le stress, les médicaments ou un simple rhume peuvent nuire à votre jugement. Combinés à l’alcool, ces éléments augmentent les risques.
Les policiers sont formés pour détecter les conducteurs sous l’effet de drogues ou de médicaments. L’échec de ces tests entraîne des sanctions prévues au Code de la sécurité routière et au Code criminel.
Et si vous pensez qu’une petite sieste dans votre véhicule est une bonne idée… détrompez-vous! Même stationné, vous pouvez être accusé de garde et contrôle si votre taux d’alcool ou de drogue dépasse la limite permise. Le Code criminel ne fait pas de distinction entre un véhicule en mouvement ou arrêté.
Alors, on prévoit à l’avance des solutions de rechange :
- Transport en commun
- Appeler famille ou amis
- Taxi
- Services de raccompagnement
- Conducteur désigné
- Dormir chez un ami
Enfin, refuser de fournir un échantillon d’haleine ou de passer les tests demandés par un agent, mauvaise idée… Les sanctions seront encore plus sévères.
Morale de l’histoire : lorsqu’on boit, on ne conduit pas!

