Avez-vous déjà fait partie d’une équipe sportive mixte? Si oui, vous avez sûrement remarqué que les femmes agissaient et performaient différemment.
Traditionnellement considérées comme « moins fortes », leur différence est souvent perçue comme une faiblesse. Mais ne serait-elle pas plutôt une force? C’est avec cette vision que Béatrice Vaillancourt, étudiante à la maîtrise en intervention éducative des sciences de l’activité physique à l’Université de Sherbrooke, a lancé son mémoire. Son but? Explorer plus précisément les effets de la course en sentiers sur l’empowerment et la relation avec la nature chez les jeunes femmes.
Son parcours diversifié réunit ses principaux champs d’intérêt, à savoir : l’éducation, l’environnement, le plein air et l’égalité des genres, qu’elle met en dialogue dans son projet de maîtrise.
Ayant moi-même eu la chance de participer à ce projet par le biais du club de course de mon école (l’école internationale du Phare), j’ai pu faire une introspection en partageant mes réflexions lors de discussions enrichissantes avec Béatrice. Conclusion : j’ai réalisé que la course en sentiers me permettait non seulement d’être plus près de la nature, mais avait également amélioré ma confiance et mon leadership. Des atouts précieux pour une adolescente et bien sûr pour une équipe sportive!


