Auteur/autrice : Jean-Marie Dubois et Gérard Coté

Jean-Marie Dubois, Université de Sherbrooke et Gérard Coté, Société d’histoire et du musée de Lennoxville-Ascot

Cette rue est ouverte en 1970 dans la ville de Sherbrooke et en 1971 dans le canton d’Ascot et ce, de l’ancienne rue Ledoux (de Courville depuis 1999) à la hauteur de la rue Trépanier. La rue est prolongée en 1974 jusqu’à la rue Bacon dans le canton d’Ascot. En 1999, la municipalité d’Ascot change le nom pour rue des Grands-Monts, évoquant la présence d’un relief accidenté avec monticules rocheux dans ce secteur. Le toponyme est officialisé par la Commission de toponymie du Québec dans Ascot en juin 1999, et dans la ville de Sherbrooke en novembre 2000. Le souvenir…

Lire la suite

La rue Lalemant est ouverte en 1946. Le nom lui est attribué vers 1945 dans un système odonymique1 sur les missionnaires de la Nouvelle-France, commencé en 1943 à la suite de propositions de la Société d’histoire des Cantons-de-l’Est (Brébeuf, Garnier, Lalemant et Massé) et qui se poursuit dans les années 1960 avec des propositions de la Société Saint-Jean- Baptiste du diocèse de Sherbrooke (Daniel, Druillettes et Jogues). Gabriel Lalemant est né à Paris le 3 octobre 1610. Son père est avocat au parlement de Paris. Le 24 mars 1630, il entre au noviciat de Paris de la Compagnie de Jésus.…

Lire la suite

Une première partie de cette rue est ouverte en 1965 par la Ville de Sherbrooke sous le nom de Chagnon entre les rues Dunant et Ledoux (rue de Courville depuis 1999). La rue est prolongée en 1967 jusqu’aux limites de la ville de Sherbrooke de l’époque. Elle est ensuite prolongée en 1970-1971 jusqu’à la rue Bacon dans le canton d’Ascot. En 1999, la municipalité d’Ascot change le nom de la rue pour la rue des Boisés, évoquant le fait qu’elle fut construite dans un boisé. Le toponyme est officialisé par la Commission de toponymie du Québec dans Ascot en juin…

Lire la suite

Le nom de cette rue a été suggéré en 1964 par le comité de toponymie de la Société Saint-Jean-Baptiste du diocèse de Sherbrooke, dans le cadre d’un système odonymique1 comportant trois rues dédiées à des médecins de Sherbrooke (Bertrand, Chagnon et Ledoux). La rue Bertrand a été ouverte en 1966. Quant aux rues Chagnon et Ledoux, leurs noms ont été modifiés en 1999 pour devenir respectivement la rue des Boisés et la rue de Courville, à la demande du conseil municipal d’Ascot. Fred Bertrand est né en 1881 à l’Isle-Verte, dans le comté de Rivière-du-Loup. Il est le fils d’Élisabeth…

Lire la suite

Cette rue est d’abord projetée dès 1949 sous le nom de Jogues, à partir du futur stationnement de la station de ski du Mont-Bellevue, jusqu’à la future rue Druillettes. Le nom qui lui est attribué fait partie d’un système odonymique fondé sur les missionnaires de la Nouvelle-France, commencé en 1943 (Brébeuf, Garnier, Lalemant et Massé), et qui se poursuit dans les années 1960 (Daniel, Druillettes et Jogues). En 1959, ce tronçon devient le stationnement de la station de ski. En 1960, la rue Jogues est projetée entre la rue Druillettes et le chemin de la Grotte, qui deviendra la rue…

Lire la suite

Le parc de Saint-Colomban est un parc de voisinage de près de 0,5 hectare de superficie établi en 1958 à l’est de l’église de Saint- Colomban, d’où son nom. D’au moins 1962 à 1972, on y installe une patinoire l’hiver. Pendant la belle saison, le lieu sert probablement de terrain de balle et on y trouve deux petits bâtiments de service jusque vers 1981, alors qu’il n’en est resté qu’un par la suite jusque vers 2001. Entre 1981 et 1984, on installe des jeux pour enfants. Vers 1992, on installe des balançoires et un jeu de galets, qu’on enlève vers…

Lire la suite

D’après le procès-verbal du canton d’Ascot du 3 juin 1940, une première moitié de la partie ouest-est de cette rue est ouverte et nommée à partir de la rue Brébeuf. Les infrastructures municipales y sont installées en 1943. Le nom attribué fait partie d’un système odonymique 1 s’inspirant des missionnaires de la Nouvelle-France. La rue est prolongée jusqu’à la future rue Druillettes en 1950 et un peu prolongée au-delà avant 1956. Elle est complétée en 1966-1967 jusqu’à l’intersection des rues Daniel et Kitchener. Nesmes Massé est né en 1575 à Lyon, en France. Il est le fils de Phillipe Bica…

Lire la suite

Ce parc de voisinage a plus de 0,9 hectare de superficie. Le promoteur du développement domiciliaire, projeté en 1994 au sommet du parc, désirait un système odonymique1, qui rappelle le milieu naturel, pour cinq rues prévues à proximité. Dans la foulée, comme la rue d’Ottawa était une composante importante de ce système, le conseil municipal a accepté, en 1994, de modifier son nom pour rue de l’Escarpe puisqu’elle longe un escarpement de 40 mètres de hauteur et de donner le même nom au parc. La partie supérieure ne fut aménagée qu’à l’été 2015 avec des jeux pour enfants en respectant…

Lire la suite

Dans le numéro de juillet-août du journal, nous avons publié une chronique sur les ruisseaux enfouis de Sherbrooke coécrite par Jean-Marie Dubois et Gérard Coté. Malheureusement, la carte de localisation des ruisseaux enfouis entre 1920 et 1990 était illisible. C’est pourquoi nous tenons à nous en excuser auprès de MM. Dubois et Coté et la publions à nouveau.

Lire la suite

Jusque dans les années 1920, Sherbrooke et les anciennes municipalités fusionnées en 2002 respectaient le tracé des cours d’eau. Avec le début d’urbanisation suivant la Première Guerre mondiale, on commence à empiéter sur le milieu hydrique en canalisant de façon souterraine des portions de ruisseaux. Cet empiétement s’est accéléré surtout dans les années 1950 et 1960, de sorte que de grandes parties d’une trentaine de ruisseaux ont été enfouies et onze ruisseaux ont complètement disparu, sauf d’infimes segments. Ces onze ruisseaux totalisent une longueur d’environ 23 kilomètres.Dans le bassin de la rivière Magog, les ruisseaux suivants ont disparu :le ruisseau…

Lire la suite