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    Accueil » Bâtisseurs et bâtisseuses de l’interculturel
    Diversité culturelle

    Bâtisseurs et bâtisseuses de l’interculturel

    Journal RegardsPar Journal Regards3 novembre 2025
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    Dans le cadre de la tournée de sensibilisation de la Semaine sherbrookoise des rencontres interculturelles, nous mettons en lumière les bâtisseuses et bâtisseurs de l’interculturel : des personnes dont l’engagement et les actions favorisent le vivre-ensemble et enrichissent le tissu social sherbrookois.

    Boubacar Cissé

    Merci infiniment pour ton immense contribution et ton apport essentiel au rapprochement interculturel à Sherbrooke.


    Caroline Custeau

    L’engagement dans le rapprochement interculturel de Caroline trouve ses racines dans son enfance. Inspirée par ses parents très impliqués dans des mouvements communautaires religieux, elle a développé très tôt un goût pour l’engagement. Au secondaire, elle s’est investie dans le groupe Jeunesse du monde, qui militait pour la justice, les droits humains et la lutte contre le racisme.

    Mais c’est une expérience marquante en 1992-93, lors d’un séjour en Uruguay, dans le cadre du programme Jeunesse Canada Monde, qui a profondément ancré sa volonté de s’ouvrir à l’autre. L’accueil inconditionnel de sa famille d’accueil l’a touchée et motivée à s’impliquer, à son retour, dans le soutien aux nouveaux arrivants et nouvelles arrivantes au Canada.

    Depuis, elle travaille dans un programme de francisation, où elle accompagne les personnes immigrantes avec empathie, humanité et ouverture. Elle considère que la rencontre interculturelle permet une remise en question personnelle enrichissante.

    Ce n’est pas un rejet de sa propre culture, mais une occasion de la comprendre autrement, en découvrant les richesses des autres. Aux jeunes générations souhaitant bâtir des ponts entre les cultures, elle conseille de poser des questions plutôt que de juger. Elle rappelle l’importance de l’ouverture, de l’empathie et de l’humilité face à la différence.

    Ses valeurs fondamentales sont la justice sociale, la solidarité, le respect de l’environnement et de la dignité humaine. Elle croit fermement que chaque geste compte et qu’un accueil chaleureux peut transformer l’intégration d’un nouvel arrivant.

    Enfin, elle espère que son action sera perçue comme un travail d’intégration, et non d’assimilation. Pour elle, créer des ponts culturels est non seulement essentiel, mais profondément gratifiant et porteur d’avenir. Elle espère avoir contribué à transmettre aux personnes qu’elle aura côtoyées le désir de s’engager pleinement dans leur nouvelle communauté.


    Daniel Boleira Guimaraes​

    Installé au Québec depuis plus de 20 ans, ce psychiatre d’origine brésilienne a fait de l’accueil et de la santé mentale des personnes immigrantes et réfugiées, sa mission. Son engagement, nourri par sa propre expérience migratoire, s’est concrétisé en 2010 avec la création de la Clinique des réfugiés, un service pionnier dans la prise en charge psychologique des personnes réfugiées et demandeuses d’asile.

    Ayant vécu lui-même les défis de l’immigration et de l’intégration, quand il a constaté le manque de services adaptés pour ces personnes, il n’a pas pu rester les bras croisés. Depuis, il a accompagné des centaines de familles, écouté des récits marqués par la guerre, la violence, l’exil, mais aussi par une incroyable force de vie.

    À ceux qui souhaitent bâtir des ponts entre les cultures, notamment les jeunes, il prodigue un conseil simple mais puissant : il ne faut pas rester à attendre, mais aller vers l’autre. Selon lui, il ne s’agit pas de perdre son identité, mais d’enrichir la société avec les meilleures valeurs de chacun.

    Les valeurs qui guident ses actions au quotidien sont claires : dignité humaine, respect, liberté, égalité. Avant de poser un diagnostic, il écoute. Il s’intéresse à la culture de la personne, à sa perception de sa propre souffrance.

    Dans 10, 20 ou 30 ans, il espère qu’on se souviendra de lui comme d’un psychiatre proche des gens, qui a su sortir des murs de l’hôpital pour aller vers la communauté. « Je ne suis pas un génie, ni un révolutionnaire. Mais j’ai voulu faire ma part. Si on retient que j’ai été utile et humain, ce sera déjà beaucoup. »


     

    Mohamed Soulami

    Originaire du Maroc, Mohamed Soulami a toujours été animé par une curiosité sincère envers les autres. Sociable et ouvert, il s’intéresse profondément aux cultures et à ceux qui les portent. À son arrivée dans la ville de Sherbrooke, il a été frappé par la richesse de la diversité… mais aussi par le manque de connaissance entre les communautés. Ce constat l’a poussé à s’engager activement pour favoriser le dialogue interculturel. 

    Son message, surtout à destination des jeunes générations, est simple : « N’ayez pas peur d’aller vers l’autre. » Selon lui, un simple « Bonjour » peut être le point de départ d’une relation, d’un respect mutuel, et même d’un vivre-ensemble harmonieux. Il insiste sur le rôle central de la communication pour déconstruire les peurs et dépasser l’indifférence. Mohamed Soulami milite pour une société où chacun, quelle que soit son origine, puisse s’épanouir pleinement.

    Il parle « d’enlever les cailloux dans l’engrenage » — ces obstacles invisibles qui freinent l’intégration sociale ou professionnelle. En libérant ce potentiel humain, c’est toute la société qui gagne en créativité, en innovation et en cohésion.

    Il estime que son rôle n’est qu’une petite partie d’un grand mouvement. Dans 10, 20 ou 30 ans, il espère qu’on retiendra non pas son nom, mais l’élan collectif auquel il a contribué. Il voit la diversité comme une force motrice de l’inclusion, et la ville de Sherbrooke comme un modèle à préserver. Mais pour cela, il faut préparer la relève. C’est aux jeunes de reprendre ce flambeau, de devenir les nouveaux leaders de l’inclusion.

    Il conclut avec un proverbe arabe : « Une main seule n’applaudit pas. Avec deux mains, on applaudit. Avec plusieurs mains, on fait des ovations. » Un appel à unir les forces pour bâtir une société plus solidaire et plus humaine.


     

    Mercedes Orellana

    Depuis son arrivée au Québec, Mercedes a tissé des liens entre les cultures avec une générosité naturelle.

    Originaire du Salvador, elle avait déjà une ouverture sur le monde grâce à des liens familiaux italiens, espagnols et allemands. C’est toutefois grâce aux cours de français, entourée de personnes venues d’Afrique, d’Amérique latine ou d’Europe de l’Est, qu’elle prend pleinement conscience de la richesse de la diversité québécoise. Pour elle, la langue française est le point commun pour pouvoir discuter, se découvrir et se faire des amis. Accueillie par le Service d’aide aux néo-canadiens, elle s’engage rapidement comme bénévole, notamment dans le programme de jumelage interculturel, qui permet une véritable rencontre entre familles immigrantes et québécoises.

    Elle y voit un outil essentiel pour bâtir des ponts durables. Son conseil aux jeunes qui souhaitent créer des ponts entre les différentes cultures : oser faire le premier pas.

    Un simple bonjour ou une question peuvent ouvrir la voie à une belle relation. L’ouverture d’esprit, la curiosité bienveillante et le respect mutuel sont, selon elle, des clés essentielles.

    Aujourd’hui encore, elle s’investit dans des projets communautaires : administration d’une entreprise d’économie sociale, participation au comité contre le racisme et les discriminations de l’Instance de concertation en immigration, etc. Animée par des valeurs d’ouverture, de respect et de non-jugement, elle croit que chaque personne a quelque chose à offrir à la société, et que le respect de soi est la première étape vers le respect des autres.

    Dans 10, 20 ou 30 ans, elle espère qu’on se souviendra d’elle comme d’une personne accessible, chaleureuse, toujours prête à tendre la main : « Je ne suis pas parfaite, mais consciente de mes biais. C’est ce qui me permet d’évoluer et de contribuer à une société plus inclusive, plus humaine. »


     

    Mariame Cissé

    Mariame Cissé

    Originaire du Mali, Mariame Cissé a grandi dans un environnement riche de diversité ethnique et culturelle, où l’ouverture à l’autre était une valeur quotidienne. Cette culture de respect et d’accueil l’a naturellement guidée dans son parcours, même après son arrivée au Québec. Pour elle, bâtir des ponts entre les cultures n’est pas un choix, mais une évidence.

    Son engagement pour l’inclusion et l’interculturel se traduit par des actions concrètes : bénévolat, projets communautaires, accompagnement des nouveaux arrivants. Elle oeuvre à créer des espaces de rencontre entre la communauté malienne et la société d’accueil, en veillant toujours à ce que personne ne se sente exclu. Promouvoir l’usage du français dans les activités est une manière, pour elle, de garantir une participation équitable.

    Un aspect central de son action est aussi le soutien aux femmes immigrantes, souvent confrontées à des obstacles malgré leurs compétences.

    À travers la Fédération des communautés culturelles de l’Estrie, elle développe des projets pour valoriser les familles immigrantes, favoriser leur autonomie et encourager les liens avec la société québécoise. Des initiatives simples comme des ateliers culinaires ou des événements dans les parcs deviennent des occasions de créer des liens.

    Mariame Cissé croit profondément au potentiel des jeunes générations. Elle les invite à saisir les occasions d’ouverture offertes aujourd’hui et à voir l’interculturel non comme une barrière, mais comme une richesse.

    Ses valeurs sont essentiellement celles d’ouverture, de justice sociale, de solidarité et de respect. Son souhait : que chaque personne occupe sa place, peu importe son origine.

    Ce qu’elle aimerait simplement qu’on retienne de son parcours : une femme engagée, qui agit avec conviction pour une société inclusive, équitable et tournée vers l’avenir.


     

    Michèle Vatz Laaroussi et Abdelaziz Laaroussi

    Inspirés par la diversité culturelle et le désir de créer un véritable espace d’échange, ce couple arrivé de France à Sherbrooke en 1992 a cofondé, en 1993, l’organisme Rencontres interculturelles des familles de l’Estrie (RIFE). Leur engagement est né de la volonté d’aller au-delà des associations communautaires ethniques, en misant sur un modèle inclusif où aucune nationalité ne domine. Ce choix a permis la participation de personnes venues d’horizons divers, favorisant ainsi l’intégration et les liens sociaux.

    Un conseil aux jeunes (et surtout aux parents) qui souhaitent créer des ponts entre les différentes cultures : cultiver dès l’enfance l’ouverture à l’autre, en créant des occasions concrètes de rencontre. Les enfants peuvent aussi être des vecteurs d’ouverture pour leurs parents.

    Pour eux, l’interculturel est un terreau dans lequel ils ont grandi, évolué, et qu’ils souhaitent transmettre.

    L’engagement de Michèle et Abdelaziz est guidé par des valeurs fortes : solidarité, respect, justice sociale et inclusion. Ils soulignent l’importance d’un dialogue sincère, d’une écoute active, et du respect des différences sans jugement. L’ouverture, selon eux, commence par la reconnaissance des expériences de chacun, au-delà des stéréotypes ou appartenances religieuses.

    Dans 10, 20 ou 30 ans, ils aimeraient qu’on retienne de leur parcours que l’interculturel est un atout fondamental du Québec. C’est ce qui les a retenus à Sherbrooke et ce qui continue de faire vivre leur engagement. Ils craignent qu’en se refermant sur des identités figées, la société perde cette richesse essentielle. Pour eux, une société qui valorise l’interculturel est une société vivante, capable de se renouveler et de s’enrichir continuellement.

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