J’ai rencontré madame Ginette Desmarais, présidente du comité des résidents du CHSLD d’Youville à Sherbrooke. Elle est aussi vice-présidente du comité des usagers des CLSC, des CHSLD et de l’IUGS de Sherbrooke. De plus, elle fait partie du conseil d’administration du Conseil pour la protection des malades comme représentante de l’Estrie * (voir liste des sigles en bas de page). Dès l’arrivée de son mari en CHSLD en 2015, elle s’implique au comité pour la défense des droits des résidents. Actuellement, celui-ci est formé de quatre membres, tous bénévoles. Mais il n’y a pas de limites au nombre de membres…
Auteur/autrice : Marc Bourgault
J’ai grandi au centre-ville de Sherbrooke, tout près de l’ancien poste de police. À cette époque, la secrétaire était la grande amie de ma mère, que je visitais pour avoir des bonbons. Mais le plus important c’est que je côtoyais des agents de police que je trouvais amicaux et rassurants. Par la suite, j’ai conservé une image très positive de cette profession. Aujourd’hui, j’aimerais partager avec vous un peu de mon sentiment de fierté envers nos policiers en vous présentant l’Équipe mobile d’intervention psychosociale de Sherbrooke, dont les initiales EMIP sont apposées en sigle sur un brassard à leur épaule.…
Quel a été ton parcours avant d’arriver où tu es maintenant?J’ai commencé à travailler dès 18 ans alors que je fréquentais Alexandra, devenue mon épouse. Lors d’une baisse de travail à la quincaillerie, je me suis réorienté vers un cours de plomberie à Victoriaville et j’ai travaillé trois ans sur les chantiers. Finalement, je suis revenu ici à temps plein pour m’occuper du département de plomberie tout en m’impliquant dans le magasin durant la semaine et sur les chantiers la fin de semaine.À quoi ressemble une semaine typique chez toi au travail?Aujourd’hui, je m’occupe du département de plomberie, de rassembler…
Quel a été ton parcours avant d’arriver où tu es maintenant?J’ai été régisseuse des opérations au Musée de la nature et des sciences, anciennement le Musée du Séminaire de Sherbrooke. J’étais responsable de la logistique des opérations et de l’entretien du bâtiment. Je m’assurais que les locataires aient le matériel nécessaire et au bon moment. J’avais des tâches multiples et variées, mais j’étais appuyée par une petite équipe de permanents.À quoi ressemble une semaine typique chez toi au travail?J’ai deux magasins à préparer, ouverts cinq jours par semaine. Je gère aussi deux centres de réception des dons, ouverts sept jours…
Quel a été ton parcours avant d’arriver là où tu es maintenant?Avant d’être ici, j’ai fait des études d’ébénisterie alors que mon père avait le commerce vers 1971-1972. J’ai travaillé dans mon commerce de meubles pendant 18-19 ans en même temps que j’étais sur la route et m’occupais de la machinerie ici. C’est en 1991 que mon épouse et moi avons repris le commerce et que j’ai fermé mon entreprise de meubles. J’avoue que ç’a été un parcours assez difficile, surtout qu’en 2005, nous avons tout perdu suite à un incendie. Pourtant, aujourd’hui nous sommes encore là.À quoi ressemble une…
Équijustice est né d’une mobilisation citoyenne lorsque les adolescents furent reconnus criminellement responsables de leurs actions en 1984. L’organisme démarra ses activités dès janvier 1985. Il fêtera son 40e anniversaire cette année. C’est sous le nom de Pont BRIJE (Bureau référence intervention jeunesse Estrie) que l’organisme intervenait dans le cadre de la Loi sur les jeunes contrevenants, le décrochage scolaire et l’employabilité chez les adolescents. En 1989, monsieur Pierre Marcoux termine son baccalauréat en adaptation scolaire à l’Université de Sherbrooke et est engagé au Pont BRIJE. Quelques années plus tard, le Pont BRIJE se scinde en deux pour former Équijustice…
Vous trouverez à la page 3 de ce numéro un article qui porte sur l’organisme Équijustice, qui a développé le concept de justice réparatrice en Estrie. Équijustice est un organisme communautaire à but non lucratif. Il s’agit d’une organisation d’accès à la justice plutôt que d’accès au droit. Ses intervenants sociaux sont formés dans une approche particulière et, si nécessaire, ils orientent la clientèle qui a besoin de services de justice vers les bonnes ressources. « La justice réparatrice agit sur trois facteurs : la personne qui a subi les torts, celle qui les a causés et la société.» La…
C’est au début des années 1970 que madame Laurette G. De Montigny, fondatrice, accompagnée de femmes sherbrookoises solidaires et conscientes de la détresse des femmes, créent l’Association des femmes chefs de famille qui sera un lieu de rencontre et de solidarité pour partager leurs expériences de vie difficiles. En 1973, cette association est devenue l’Association des familles monoparentales. L’ouverture de l’Escale comme centre de jour se fera dès 1975. L’achat d’une maison par l’Association des Filles de la Charité du Sacré-Cœur de Jésus permettra à l’Escale d’offrir des services d’hébergement, d’écoute téléphonique et de rencontres individuelles 24/7. En 1989, elles…
« Pop-Sac-À-Vie-Sau-Sec-Fi-Co-Pin », c’est en 1969 que la jeune Marie-Josée Taillefer récitait le fameux pop-sac-à-vie-sau-sec- fi-co-pin dans une annonce publicitaire télévisée, que toutes nos lèvres reprenaient avec fierté. Ah! Les caisses populaires, fleuron de notre Québec?Malheureusement, la vocation de cette institution dite coopérative, donnant accès à l’épargne et à l’investissement pour tous et toutes, incluant les régions éloignées, s’effrite à vitesse grand V. Depuis plusieurs années, les régions ont subi la fermeture de leur caisse populaire et maintenant, ce sont même les guichets automatiques qui disparaissent les uns après les autres. Même en disposant d’avoirs, la perte d’accessibilité à l’argent…
Pour cette rentrée scolaire, j’ai interviewé monsieur Sylvain Racette, directeur général du Centre de services scolaire de la Région-de-Sherbrooke (CSSRS) pour connaître les avancées de la nouvelle école primaire dite “D” et dont le nom officiel viendra plus tard.Je lui suis reconnaissant d’avoir pris le temps de partager avec autant de cordialité les informations sur le projet, mais aussi sur son parcours professionnel.La nouvelle école sera construite sur le même terrain que l’école secondaire internationale du Phare de Sherbrooke. Ce site permettra d’améliorer les infrastructures de transport actif et la sécurité routière dans le secteur résidentiel. Il y aura aussi…
